Célébrations 8 mai
11 novembre

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06 décembre 2016

Discours pour les Anciens combattants de SUEZ : Cérémonies du 11 Novemvre 2016

Le discours de Monsieur Arnaud Ramière de Fortanier, président de l’Association du Souvenir de Ferdinand de Lesseps et du Canal de Suez, le 10 novembre chez Engie (La Défense) et le discours de Monsieur Patrick Billioud de Nuzillet, ancien directeur et secrétaire du Conseil de Suez, administrateur-trésorier de l’Association, le 16 novembre au Landy sont à lire ici et

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15 mai 2016

Commémoration du 71ème anniversaire de la victoire du 8 mai 1945 au siège d'ENGIE à la Défense

Madame le Directeur général,

Cher Jean Villeret,

Mesdames et Messieurs les représentants des anciens combattants, orphelins, veuves et victimes de Guerre, anciens déportés et internés,

8 mai 1945. Date de la fin d’une guerre atroce qui a vu s’affronter deux visions radicalement opposées de la civilisation : ceux qui ont versé leur sang durant ces six années terribles, sont morts pour la France, pour une certaine idée de la France : « Toute ma vie, a écrit le général de Gaulle, je me suis fait une certaine idée de la France. Le sentiment me l’inspire aussi bien que la raison… seules, de vastes entreprises sont susceptibles de compenser les ferments de dispersion que son peuple porte en lui-même ; notre pays, tel qu’il est… doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. Bref, à mon sens, la France ne peut être la France sans la grandeur ».

Le percement du canal de Suez d’abord, sa gestion ensuite, font partie de ces « vastes entreprises » visées par le chef de la France Libre. Il était naturel que le sort de la Seconde Guerre mondiale s’y jouât pour une bonne part : la victoire britannique stoppe à El Alamein l’armée de Rommel dans sa poussée vers Alexandrie, vers le canal de Suez et vers les champs de pétrole d’Arabie. Unanimes, les ingénieurs, pilotes et ouvriers de la Compagnie du canal prennent une part majeure dans cet effort de guerre, avec les énormes moyens techniques à leur disposition ; le ravitaillement des armées alliées est assuré sans interruption, quels que soient les dangers aériens et terrestres. Les grandes grues des arsenaux se jouent du débarquement des chars, des munitions et de l’artillerie lourde.

Dans le désert libyen, un ingénieur polytechnicien de la Compagnie, François Gufflet, capitaine au Premier Régiment d’Artillerie des Forces françaises libres, trouve une mort héroïque à Birakheim ; son corps repose à Tobrouk. Son nom est gravé dans le marbre aux côtés des autres morts pour la France de Suez : ce précieux monument vient d’être réinstallé au Landy ; nous nous y inclinerons après-demain.

A Alexandrie, la flotte française de « la force X » choisit de demeurer en dehors des hostilités : cent-soixante-douze marins seulement, dont neuf officiers, choisissent de « déserter » à leurs risques et périls. Le commandant d’une frégate écrit le 7 septembre 1940, je cite : « j’ordonne à tout officier, officier marinier, quartier-maître ou marin du Suffren de casser la figure à tout officier déserteur, à tout marin déserteur et à tout civil qui ferait de la propagande en vue d’amener les marins français à déserter… » C’est dans ce contexte dramatique que le lieutenant de vaisseaux Honoré d’Estienne d’Orves, pourtant le propre officier d’ordonnance de l’amiral Godfroy, passe à la « dissidence », exfiltré par le baron de Benoît, l’agent supérieur de la Compagnie du canal au Caire, qui n’a pas hésité une seconde lui non plus à choisir son camp.

Vision dantesque que celle du chef de la France Libre à Alexandrie passant en revue les forces navales britanniques alliées, en face de la flotte française désarmée, aux ordres de Vichy.

Mais c’est à Ismaïlia, le 14 juillet 1940, que défile pour la première fois le Premier Bataillon de Fusiliers marins libres, composé de 195 hommes ; ils sauvent l’honneur. C’est à Ismaïlia aussi qu’est regroupé l’état-major des forces britanniques.

Honoré d’Estienne d’Orves sera fusillé par les nazis au Mont-Valérien. Premier d’une sanglante lignée. Après ces longues années de chagrin et de pitié, au bruit sourd du pays qu’on enchaîne, à la veille du débarquement de Normandie, arrive enfin le signal radio tant attendu du soulèvement général des maquis de la Résistance intérieure : « Il fait chaud à Suez. Les dés sont sur le tapis»

Cette « épopée de titans » mérite que l’on s’attarde pour réfléchir à ce qui animait ces héros discrets qui partirent du delta du Nil pour atteindre Strasbourg et Berchtesgaden, le Rhin et le Danube : à quoi cela correspond-il pour nous en ce début du vingt et unième siècle, plus d’un demi-siècle après.

La Compagnie universelle du canal maritime de Suez est née d’une vision prophétique, utopique, de Ferdinand de Lesseps et de ses compagnons inspirés par le mouvement saint-simonien. Leur idée est généreuse : le monde trouvera la paix et le progrès par la multiplication des voies de communication, chemins de fers et grands canaux maritimes, en développant l’industrialisation et les grands équipements, en mettant en place des financements novateurs, en apportant à l’univers les bienfaits du monde moderne. Une institution atypique, à nulle autre pareille est créée : la Compagnie universelle du canal maritime de Suez, française d’inspiration, universelle par ambition et par vocation.

Le chantier de Suez est un laboratoire pour les idées sociales de ses fondateurs : l’hôpital d’Ismaïlia est un modèle pour son époque, la gestion du personnel exemplaire. Des techniques nouvelles sont expérimentées : ainsi du traitement des eaux, de l’utilisation du béton et de la machine à vapeur, bientôt de la soudure sous l’eau. Un financement innovant est mis en place, faisant appel pour la première fois aux petits porteurs. Un système de délégation de service public est inventé dans un contexte d’amitié et de confiance entre Ferdinand de Lesseps et le khédive. L’innovation est le maître mot.

Aujourd’hui, l’exemple de ces pionniers, en temps de paix comme en temps de guerre, est au cœur de ce que l’on appelle « l’esprit de Suez » : il est fait de compétences techniques à la pointe du progrès, de qualités humaines et de discernement au milieu des difficultés extraordinaires, comme dans cet « Orient compliqué » qu’évoquait le général de Gaulle en survolant l’Égypte pour la première fois.

Vous étiez en Égypte récemment, Madame de directeur général, avec le Président de la République ; j’y représentais le Groupe l’an dernier pour l’inauguration du nouveau canal de Suez. Nous sommes invités au mois de juin prochain pour les nouvelles écluses de Panama. Ce sont ces mêmes valeurs du grand large que nous retrouvons maintenant à la tête d’ENGIE, la même ambition tournée vers des avenirs « dont seules de vastes entreprises sont susceptibles ».

Nos anciens morts pour la France, victimes, veuves et orphelins de guerre, anciens déportés et internés, anciens de Suez comme de GDF et des autres éléments qui constituent aujourd’hui la grande famille d’ENGIE, tous nous rappellent eux aussi que « notre pays, tel qu’il est, parmi les autres, tels qu’ils sont, doit, sous peine de danger mortel, viser haut et se tenir droit. »

 

Arnaud Ramière de Fortanier, président de l’Association du Souvenir de Ferdinand de Lesseps et du canal de Suez.

9 mai 2016. ENGIE. La Défense.

 

Le discours de Patrick Billioud de Nuzillet pour la commémoration du 8 mai à ENGIE Le Landy le 11 mai 2016 est à lire ici.

 

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12 mai 2015

Commémoration du 8 mai 1945 - Engie, Tour T1, Paris La Défense

Le 12 mai dernier, sur le site T1 de la Défense, Arnaud Ramière de Fortanier, président de l’ASFLCS a rendu hommage aux anciens de Suez également morts pour la France.

Son discours a suivi celui du président d’ENGIE, Gérard Mestrallet. Un déjeuner amical en présence d’anciens résistants et déporté a suivi cette cérémonie.

Discours du président Arnaud Ramière de Fortanier :

"Aux anciens de Suez morts pour la France.

Chaque année nous rendons hommages aux agents de la Compagnie universelle du Canal maritime de Suez qui ont donné leur sang pour que vive la France dans un certain esprit : l’esprit de SUEZ.

Il nous appartient d’entretenir leur mémoire, à nous, leurs héritiers, orphelins, victimes de guerre, pupilles de la Nation, anciens de la compagnie financière de Suez à côté de ceux de GDF SUEZ et de leurs continuateurs jusqu’à aujourd’hui où se constitue le géant international ENGIE qui prend le relais en leur rendant hommage pour la première fois : tels les descendants d’Abraham, les successeurs des premiers pionniers aux côté de Ferdinand de Lesseps sont aujourd’hui aussi nombreux que les étoiles du ciel.

Il est important que nos jeunes collègues connaissent la compétence, l’idéal et le courage de ces ingénieurs, ouvriers, marins, pilotes et techniciens qui ont œuvré en Orient sur l’un des plus fantastiques chantiers de travaux publics du monde. Aujourd’hui encore, nos amis égyptiens poursuivent l’agrandissement de cette étonnante voie navigable en se référant à Ferdinand de Lesseps et à ses ingénieurs de toutes nationalités, avec leur vision pionnière, en phase avec ce qu’il y avait de meilleur et de plus performant pour leur époque. 

Pour un Groupe tourné délibérément vers la modernité et sur l’international, l’examen du monument aux morts de Suez est plein d’enseignements : les premiers noms rendent compte de la société cosmopolite du Canal, à une époque où les communautés méditerranéennes ne se faisaient pas peur et n’avaient pas peur :

Mikhali GLITZIZ

Ahmed ABDEL REHIM ISSA

Hanna El GUINEDI

Antonio DEBONO

Yves LEPENUEN

Mohamed CHAFFEI HASSANEIN

René GUFFLET

Neuf noms suivent ainsi.

René GUFFLET, ingénieur polytechnicien, appartient à la Compagnie universelle du canal maritime de Suez lorsqu’il est mobilisé au Liban en 1939. Après les combats fratricides de la campagne de Syrie, il rejoint en juillet 1941, en Lybie, le premier régiment d’artillerie des Forces françaises libres. Il est tué héroïquement à Bir-Hakeim le 6 juin 1942. Son corps repose à Tobrouk. Compagnon de la Libération, fils d’un directeur des Chemins de fer du Midi, sa personnalité illustre remarquablement ce milieu des ingénieurs du canal de Suez, héritiers des saint-simoniens du XIXème siècle, pour qui l’Orient est une réalité concrète qui n’a rien à voir avec l’Orientalisme à l’eau de rose des romanciers et des artistes contemporains. C’est ainsi que son nom figure sur le mémorial de SUEZ maintenant au Landy : il ne doit pas tomber dans l’anonymat.

C’est à Ismaïlia qu’est créé le premier bataillon des Forces françaises libres dès le 14 juillet 1940, par le lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves, grâce à l’engagement décisif du baron de Benoît, l’agent supérieur de la Compagnie universelle du canal maritime de Suez en résidence au Caire, qui n’hésite pas à continuer le combat aux côtés des Anglais, quand la flotte française, elle, se replie dans sa neutralité en rade d’Alexandrie. Il ne faut pas croire qu’il était facile, en cet été 1940, de « déserter » d’unités demeurées fidèles à Vichy ; « la force X » a échappé de justesse au même sort que celle de Mers-el-Khébir ; seuls cent soixante-douze marins dont neuf officiers franchissent le pas et sont accueillis sur le canal de Suez, à Ismaïlia, avant de rallier l’Angleterre et le général de Gaulle par Aden. Le lieutenant de vaisseau Honoré d’Estienne d’Orves, ancien élève de l’école polytechnique lui aussi, est le propre officier d’ordonnance de l’amiral Godfroy à qui il écrit en passant à « la dissidence » : « Mes ancêtres se sont battus jusqu’au bout, je ne puis faire autrement que les imiter ».

Les agents de l’administration centrale, à Paris, rue d’Astorg, ne sont pas en reste : ils sont eux aussi aux avant-postes et se font tuer bravement : ainsi de l’aspirant Jean de Royère à la tête de sa section du 6ème régiment de tirailleurs algériens, le 12 juin 1940 en pleine forêt de Reims, alors même que les troupes allemandes s’apprêtent à entrer dans un Paris vaincu.

Le sacrifice de ces grands anciens de SUEZ a préparé les étapes suivantes d’un Groupe pour qui les épreuves ne manqueront pas ; elles seront franchies toutes avec inventivité, intelligence et succès. Aujourd’hui à La Défense, demain ailleurs peut-être, aux côtés de ses autres composantes,  l’eau et l’esprit du canal de Suez continuent à irriguer les veines de nos pionniers du vingt et unième siècle.

Honneur à nos héros !"

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06 mai 2015

Commémoration du 8 mai 2015 - ENGIE Le Landy le 6 mai 2015

Le 6 mai dernier,

accueilli par Dominique Kaczmarek, directeur du CRIGEN sur le site du Landy,

Patrick Billioud de Nuzillet a rendu hommage aux agents et ouvriers  de la compagnie du canal de Suez morts pour la France par un discours et le dépôt d’une gerbe.

Un déjeuner amical en présence d’anciens résistants et déporté a suivi cette cérémonie.

Discours de Patrick Billioud de Nuzillet :

" Lors de notre discours de l’année dernière pour la même cérémonie, nous avions regretté que la plaque des anciens de Suez morts pour la France, retirée du siège historique du 1, rue d’Astorg en novembre 2013, soit reléguée dans une remise de garde-meubles.

            Depuis l’automne 2014, cette plaque a été réinstallée au Landy, à côté de celles des anciens d’EDF et de GDF morts pour la France. Ceux qui ont donné leurs vies pour la même cause se retrouvent aujourd’hui côte à côte, incarnant ainsi un symbole du nouveau groupe fusionné.

         L’Amiral Mohab Mamish, Président de l’Autorité du Canal de Suez, a pu constater, quand il est venu nous voir à Paris en 2013, que cette plaque comportait plusieurs noms égyptiens.

Le canal de Suez avait été inauguré le 17 novembre 1869 par l’Impératrice Eugénie et le Khédive Ismaïl Pacha en présence des représentants de toutes les cours européennes. L’opéra d’Aïda qui avait été commandé à Guiseppe Verdi pour l’inauguration de l’Opéra du Caire, légèrement décalée par rapport à celle du canal de Suez, ne sera joué pour la 1ère fois au Caire qu’en 1871 en raison de la guerre franco-allemande de 1870.

Cet opéra a été aussi joué, en face de nous, au Stade de France construit en partie par le groupe Suez qui avait à l’époque des positions dans des entreprises de travaux publics.

          Durant la fin du XIXè siècle et le début du XXè siècle, la neutralité du canal est respectée. Les navires de guerre traversèrent librement l’isthme pendant les guerres hispano-américaine, russo-japonaise et italo-turque. Lorsque la 1ère guerre mondiale éclate, la Compagnie réaffirme sa volonté de maintenir la liberté de navigation dans le canal.

L’Angleterre est chargée par l’Egypte de la protéger. La Turquie rejoignant le camp allemand en novembre 1914, les anglais déposent en décembre le vice-roi d’une Egypte qui, arrachée à l’Empire Ottoman, devient provisoirement un protectorat britannique.

En février 1915, une armée turque qui tentait de prendre le canal est repoussée.

Le déclenchement de la 2ème guerre mondiale porte un coup sévère au canal.

Septembre 1939 : l’état de siège est proclamé. Le canal est bientôt bombardé. Le trafic s’écroule de 80 %. Des mines font sauter des navires dans le canal. Les armées italiennes, puis allemandes avec l’Africakorps du maréchal Rommel avancent dangereusement. Les hommes du général Leclerc à Koufra en 1941 –qui jurèrent de n’arrêter les combats que lorsque le drapeau français flottera sur la cathédrale de Strasbourg- et ceux du général Koenig à Bir-Hakeim en 1942 qui résistèrent longtemps aux allemands et aux italiens, puis réussirent à rejoindre les lignes anglaises, ont contribué grandement à éviter que les armées ennemies avancent jusqu’au canal de Suez.

           La Navy a installé à Ismaïlia le quartier général de sa flotte méditerranéenne. Le canal est devenu une immense base militaire. La Compagnie a accompagné la riposte des forces alliées et mis ses ateliers au service de la marine britannique. Une partie de son personnel a rejoint les troupes de la France libre. La Compagnie s’est délibérément placée dans le camp gaulliste.

        Après la nationalisation du canal par l’Egype en juillet 1956, 12 ans avant l’expiration de la concession, la Compagnie Universelle du Canal Maritime de Suez s’est transformée en Compagnie Financière de Suez, de droit français.

De 1958 à 1981, la Compagnie a procédé à de nombreuses opérations d’absorption :

  • Banque de l’Union Parisienne (partie holding)
  • Union Financière et Minière
  • Banque de l’Indochine (partie holding).

Celles-ci ont eu pour effet d’augmenter sensiblement le capital de la Compagnie et de diluer la position de l’Angleterre qui s’est trouvée ramenée de 44 % (participation rachetée à l’Egypte en 1875) à 7 %.

En février 1982, c’est la nationalisation par le gouvernement français.

En octobre 1987, c’est la privatisation.

De 1988 à 2015, c’est le grand virage de la Finance à l’Energie :

  • 1988 : prise de contrôle de la Société Générale de Belgique (société créée en 1822)
  • 1997 : fusion SUEZ / Lyonnaise des Eaux (société créée en 1880)
  • 2008 : fusion SUEZ / GDF
  • 2011 : prise de contrôle du groupe britannique International Power
  • 2015 : GDF SUEZ devient ENGIE.

Le monde change et avec lui toutes les énergies.

Les égyptiens doublent le canal de Suez, l’élargissant sur 35 km, creusant un autre canal sur 35 km, afin de permettre aux convois Nord-Sud partant de Port-Saïd et aux convois Sud-Nord partant de Suez de se croiser.

L’inauguration de ce doublement du canal de Suez devrait avoir lieu en août 2015 avec la présence d’une Frégate Multi-Missions (FREMM) et de 3 avions Rafale de fabrication française.

          Les panaméens élargissent le canal de Panama en installant de nouvelles écluses afin de permettre à des Panamax beaucoup plus importants de passer de l’Atlantique au Pacifique ou du Pacifique à l’Atlantique.

L’inauguration de cet élargissement du canal de Panama devrait avoir lieu en 2016, un siècle après l’inauguration du premier canal de Panama.

            Avec le réchauffement climatique et la fonte des glaces, une nouvelle route maritime, qui permet de relier l’Atlantique au Pacifique en longeant les côtes de la Sibérie, est aujourd’hui le plus court chemin navigable entre l’Europe et l’Asie.

71 navires ont déjà emprunté cette route en 2013. La navigatrice Isabelle Autissier et l’académicien Erik Orsenna ont écrit ensemble un livre sur cette nouvelle route maritime.

           En octobre 1987, lors de la privatisation de la Compagnie de SUEZ, la campagne de publicité avait pour thème « Le soleil ne se couche jamais sur Suez » car SUEZ était présent sur les 5 continents.

           Aujourd’hui, le nouveau nom « ENGIE » adopte le logo d’un soleil qui se lève, symbole d’un jour nouveau dans le monde de l’énergie.

           Les anciens d’EDF, de GDF et de SUEZ dont les noms sont gravés sur les plaques de marbre qui sont devant nous ont donné leurs vies pour la France après avoir servi leurs différentes entreprises.

           Que ceux qui sont aujourd’hui à ENGIE n’oublient pas leurs sacrifices qui ont conduit, notamment, à la Victoire du 8 mai 1945 dont nous célébrons en ce jour le 70 ème anniversaire."

Patrick Billioud de Nuzillet
Ancien Directeur et Secrétaire du Conseil de Suez
Trésorier de l’Association du Souvenir de Ferdinand de Lesseps et du Canal de Suez

 

Rendez-Vous

Dîner conférence de fin d'année avec Philippe Joutard et Gabriel de Bérard.
12 décembre 2017

 Nous serions très heureux de vous retrouver

Mardi 12 décembre 2017 à 18h  pour une soirée amicale au         Cercle de la mer, 1 port Suffren 75007 Paris.

Cette soirée débutera à 18h par une conférence de Philippe Joutard, ancien professeur à l’université de Provence et à l’école des Hautes études en sciences sociales, ancien recteur des académies de Besançon et de Toulouse.

 "la vie au canal de Suez  jusqu’en 1956."

Nous serons également heureux de célébrer à cette occasion la 1ère présentation des œuvres d’Evremond de Bérard avec Gabriel de Bérard, membre du bureau de notre association.

Evremond de Bérard, peintre voyageur."

La préface de l’ouvrage est rédigée par Arnaud Ramière de Fortanier, président du Souvenir de Ferdinand de Lesseps et du canal de Suez.

Son  chapitre sur l’Egypte est présenté par Hélène Braeuner, docteur en histoire de l’art, membre de notre association  et  lauréate du prix Goby 2017 de l’Institut de France.

Son  chapitre sur l’Inde est présenté par Madame Amina TAHA-HUSSEIN OKADA, membre de notre association, conservateur général du musée national des arts asiatiques – Guimet.

Nous dînerons à 19h 30.

Inscriptions à retourner par courrier accompagné d'un règlement de 50€/pers.

Nous nous réjouissons de vous retrouver et vous espérons nombreux. 

 

 

 

le Pavillon des Indes à Courbevoie
12 octobre 2017

Jeudi 12 octobre 2017: visite à Courbevoie du pavillon des Indes, témoignage de l'exposition universelle de 1878 qui s'est tenue sur le Champ de Mars à Paris.

Nous découvrirons ensuite le musée Roybet Fould qui rend hommage à Ferdinand Roybet, peintre de la fin du XIXè.

Cette sortie donnera l'occasion d'évoquer les années qui suivirent le percement de l'isthme de Suez et se conclura par un déjeuner amical. 

Inscriptions auprès d'Olivier Marnet, organisateur de cette journée: omarnet@orange.fr

R.V:  10h 30 178 Boulevard Saint Denis. 92400 Courbevoie.

Cette visite sera suvie d'un déjeuner amical.

Conférence sur le canal de Panama
11 octobre 2017

Eric Boulte fera le mercredi 11 octobre à 17 heures au Cercle de la mer une conférence sur Panama à la suite de son récent voyage.

La conférence sera suivie d’un pot

Participation aux frais : 12 euros

Pour s’inscrire, contacter Isabelle 01 45 56 05 60 ou contact@cercledelamer.com

Du triomphe de Suez ... au scandale de Panama. Que s'est-il passé?
28 septembre 2017

Nous vous donnons rendez-vous

jeudi 28 septembre 2017 à 18h à la mairie du 7è arrdt de Paris

pour une conférence de notre ami et adhérent Pierre le Roux,

nous vous espérons nombreux. Entrée libre.

Le trésor de Saqqarah avec Christiane Ziegler
22 mai 2017

Projection du film « le trésor de Saqqarah » 

suivie par un débat animé par Christiane Ziegler, administrateur de l'Association, Directeur Honoraire du département des antiquités égyptiennes du musée du Louvre.

le lundi 22 mai 2017 à 18h30

Au CCEP : Centre Culturel Egyptien à Paris, 101 boulevard Saint Michel.
 

News

Canal de Suez : chantier de l'extrême
26 janvier 2017

 Documentaire réalisé par Johanna Gauterie, avec l'aide de l'Association Lesseps Suez, diffusé le jeudi 26 janvier 2017 à 20H50 sur RMC Découverte (canal 24).

Visite du président Hollande en Egypte
17 avril 2016
Le projet d'exposition sur le canal de Suez à l'Institut du Monde Arabe à Paris pour 2018

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